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spikids - spirtueller Impuls des Monats


Spiritueller Impuls des Monats August 2010

Quelle pédagogie de l’argent dans la société de consommation ?

Cette année, nous allons lire le livre Le défi et le nouveau. Nous, c’est le groupe éthiEco qui se penche régulièrement, au sein de l’ErwuesseBildung, sur des questions économiques et éthiques. L’auteur du livre, qui date déjà de 1954, est un théologien-sociologue français : Jacques Ellul. Ellul se fait des soucis quant à la liberté humaine qui risque de disparaître sous la pression de l’économie. Surtout quand cette économie devient la seule puissance à compter avec. Surtout quand le système politique qui l’accompagne devient totalitaire . N’importe quel totalitarisme peut nous écraser : communisme, fascisme, capitalisme et, il faut ajouter à l’énumération d’ Ellul, l’idéologie de la consommation. Appelons-la : le « consommatisme ».

Dans le livre que je n’ai pas encore lu, le titre de l’avant-dernier chapitre me frappe. « Essai pour une pédagogie de l’argent ». Qu’est-ce que cela peut être, une telle pédagogie de l’argent ? Son actualité est évidente. Souvent je la discute avec mes amis qui ont, comme moi, la douce tâche de faire s’épanouir leurs enfants dans notre monde du trop plein. Comment préparer son fils ou sa fille à la liberté face aux écrans qui n’ arrêtent pas à les solliciter par la publicité du meilleur et par l’imaginaire du parfait ? Peut-on être libre, quand tout autour de nous dit qu’il faut faire mieux ? Mieux gagner sa vie, mieux s’habiller, voyager plus loin, devenir plus beau ou plus belle, plus fort, plus sexy, plus exotique, plus spécial, plus unique. Peuvent-ils s’épanouir dans ce monde qui n’arrête pas de projeter ses images du meilleur sur la vie quotidienne ? Et qui nous prescrit de quitter l’existant pour réaliser le toujours encore possible ?

Le principe du « consommatisme » est la création destructrice. Dans l’économie de l’accroissement, il n’y a pas de consommation sans consomption, ni de renaissance sans anéantissement. L’ économie nous force, comme le fait le dieu Shiva, à détruire continuellement ce qui est réel pour réaliser ce qui est possible. Il se peut que ces lois de l’économie soient incontournables. Mais, serviront-elles la liberté ? Est-ce qu’il faut identifier « liberté » et « réalisation du possible au détriment du réel » ?

Comment accompagner ses enfants quand l’argent, ce petit divin malin au service de Shiva, est tout présent ? Comment établir une pédagogie de l’argent ? Les psychologues, les pédagogues et les enseignants ont développé des programmes sur le terrain. Un premier de leurs conseils consiste à confier aux enfants une part de la responsabilité financière. Donc : ne versez jamais tout bêtement leur argent de poche hebdomadaire sur leur compte. Pour qu’ ils apprennent le prix réel de la vie, cet argent doit être destiné au préalable par exemple à l’achat des cadeaux pour amis ou à l’achat de leurs vêtements. Un autre conseil est de ne rien faire inconsciemment. Donc, pas de versements automatiques de l’argent de poche, mais seulement le transfert de l’argent sur demande explicite. Ainsi, les enfants apprennent que l’argent n’est pas une chose qui est toujours là, gratuitement, mais une chose qui nous place dans des rapports interhumains, dans le social. Et dernier conseil : apprenez à vos enfants que rien n’est gratuit. Sans qu’ils lavent votre Renault Espace ou fassent la plonge après dîner, aucune dîme ne sera plongée dans leur porte-monnaie.

Ces trois approches, nous pouvons les appeler respectivement :
1. la stratégie de la valorisation (apprendre les vrais prix des choses),
2. la stratégie de la conscientisation (apprendre que dans la vie, rien n’arrive automatiquement)
3. la stratégie du mérite (apprendre que rien n’est donné dans ce monde).

Mais franchement dit, une telle pédagogie de l’argent me satisfait très peu. Pour moi, cela n’est qu’une pédagogie de survie. Comment survivre à l’époque du « consommatisme » ?. D’abord , il te faut bien savoir évaluer ta comptabilité en fonction du marché. Ensuite, il faut que tu sois attentif aux aléas du monde dans lequel tu opères. Enfin, il te faut considérer ton travail comme un investissement dont tu calcules, au préalable, le retour. Bien sûr, une telle pédagogie de survie est bien importante. Elle ne peut être néanmoins rien de plus qu’ une stratégie de l’angoisse. L’angoisse de se perdre dans la consommation, l’angoisse d’y perdre sa liberté. Ce que j’aimerais transmettre à mes enfants, c’est surtout qu’il y a une autre valeur que celle qui se chiffre. Que ce qui compte vraiment dans la vie, se trouve hors caisse, hors budget, hors calcul. Qu’on peut vivre heureusement sans avoir de jupe dans une couleur à la mode. Ce que j’aimerais transmettre, c’est qu’il vaut mieux rythmer sa vie sur les rencontres que de la rythmer sur les entrées en caisse. Qu’il vaut mieux chercher le contact que le commerce. Ce que j’aimerais qu’ils apprennent, c’est que, même si la vie ne fait pas de cadeaux, la vie elle-même est un cadeau. La vie est là, donnée gratuitement.

Ainsi, ma pédagogie de l’argent serait plutôt une pédagogie de la liberté. Comment la concrétiser ? Je n’ose pas trop vous le dire. Vous savez, je n’ai pas encore lu ce chapitre du livre dont je viens de vous parler.

Chris Doude van Troostwijk


Spiritueller Impuls des Monats Juli 2010

Ferienzeit – Urlaubszeit - Freizeit

Ein langes und anstrengendes Schuljahr geht nun bald zu Ende und die Kinder können die Ferien kaum noch erwarten. Auch die Eltern sehen den wohlverdienten Urlaub näher rücken und freuen sich auf einige Wochen Freizeit : Frei sein vom Stress, den der Beruf und der Alltag mit sich bringt, aber auch frei sein von der oft aufreibenden Belastung Beruf, Haushalt und Kindererziehung im Alltag zu managen und unter einen Hut zu bringen. Nicht mehr von der Uhr bestimmt, von Terminen gejagt, frei von Zwängen zu sein ist für viele eine wunderbare Erfahrung.

Ausspannen, erholen, neue Kraft schöpfen stehen deshalb für viele im Vordergrund. Auch der „Tapetenwechsel“ gehört zum Urlaub dazu, neue Eindrücke zu sammeln, Länder, Landschaften und Menschen kennen zu lernen, schaffen Distanz zum Alltag und bereichern unser Leben.

Manch einer plant oder besser verplant die gemeinsame Freizeit und stopft sie mit einer Menge an Aktivitäten voll, oft auch aus einem schlechten Gewissen heraus, weil Familie und Kinder das Jahr über zu kurz gekommen sind. Mann oder Frau wollen den Kindern etwas bieten, einiges nachholen und eventuell Versprechen einlösen.

Surf- Tennis- oder Tauchkurse sind sicher tolle Ferienaktivitäten für Kinder. Es soll auch Eltern geben, die diese Angebote nutzen, um in der schönsten Zeit des Jahres möglichst oft frei von den Kindern zu sein.

Wieder andere machen es im Urlaub richtig, indem sie „einen Gang, vielleicht auch mehrere, zurückschalten“ und sich einfach sich Zeit nehmen für etwas : Zeit für sich, für die Familie, für Freunde. Sie werden merken, wie gut das tut, zu sagen : Heute habe ich Zeit für mich, heute habe ich Zeit für dich, für euch. Zeit, zu zuhören, mit einander zu reden, mit einander zu spielen, zu essen und Dinge zu unternehmen.

Sie werden auch merken, wie dankbar ihre Kinder diese Erfahrung annehmen werden : Mama und Papa haben Zeit für uns. Der Nachmittag am Strand, die gemeinsame Exkursion, das Fußballspiel, die Nachtwanderung mit Papa werden professionelle Angebote in den Schatten stellen. Ein solcher Urlaub wird sicher nicht der klassische Action-Urlaub werden, bei dem sich Highlight an Highlight reiht, wohltuender wird er auf jeden Fall sein, reicher auch, an Freude, Freundschaft und an menschlicher Begegnung.

Ich wünsche Ihnen und Ihrer Familie eine gute Zeit.

Helmut Häring


Spiritueller Impuls des Monats Juni 2010

Bäume entdecken

Erinnern Sie sich noch an Ihre Kindheitserlebnisse mit Bäumen ? Ritzten Sie gerne Buchstaben in Buchenrinde, vielleicht sogar Ihren Namen ? Schnitzten Sie aus Kiefernborke Schiffe, um sie dann in einem Bach auf Fahrt zu schicken ? Kletterten Sie oft auf Bäume ? Balanzierten Sie gerne über die Stämme gefällter oder umgestürzter Bäume ? Liebten Sie es, unter einem Baum zu liegen und das gesprenkelte Sonnenlicht im Laubdach zu bestaunen ?

Oder lauschten Sie dort einfach dem Rauschen der Blätter ? Hatten Sie Ihren Lieblingsbaum ? Ich erinnere mich besonders an eine uralte Linde, die wir Kinder auf unserem Schulweg passierten. Der mächtige Stamm war unten ausgehöhlt. Oft erkundeten wir das Innere des Baumes. Diese Linde stand an einer Hauptverkehrsader wie die einzige grüne Insel weit und breit. Jedes Jahr grünten Ihre Äste von neuem und boten vielen Vögeln Zuflucht. Dann war es eines Tages um die Linde geschehen : Sie war einer Baustelle gewichen.

Nicht wenige von uns verbinden mit Bäumen vielfältige Erlebnisse, die sie aus ihrer Kindheit mitnehmen. Mit allen Sinnen wurden die Bäume entdeckt. Besondere Beziehungen wurden wach. Über die Begegnung mit Bäumen entstand ein Stück Nähe zur Natur und wuchs das Empfinden, Teil der Natur zu sein. Vielleicht konnte sich mancher wiederfinden in dem Lied „Mein Freund, der Baum“.

Das unmittelbare Erleben der Bäume war ein guter Boden, um dann auch empfänglich zu sein für das naturwissenschaftlich erworbene Wissen über die lebenswichtige Bedeutung der Bäume im Haushalt der Natur.

Wir leben in einer Zeit, in der Kinder wie noch keine Generation vorher mit einer Vielfalt von Medien umgehen. Diese üben ihre Faszination aus. Die Gefahr, in einem Medienwald abzutauchen, sich also in einer virtuellen Welt zu verlieren, ist groß.

Gleichzeitig wächst das Bewusstsein für eine Kultur der Achtsamkeit und Fürsorge für die Natur oder traditionell ausgedrückt, für den Garten der Schöpfung. In Zeiten des Klimawandels ist diese Tendenz notwendig. In diesem Kontext bieten Bäume – wie eingangs angedeutet - viele Möglichkeiten, sich der Natur anzunähern. Nehmen Sie Ihr Kind oder Ihre Kinder auf einer Waldentdeckungsreise mit. Wählen Sie z.B. eine große Buche aus, einen Baum, der durch seine Höhe und dicken Stamm imponiert.

Wenn Sie mit mehreren Kindern unterwegs sind, laden Sie die Kinder zu dem Versuch ein, um den Stamm einen geschlossenen Kreis zu bilden. Lassen Sie die Kinder anschließend den Baum umarmen und dabei die Augen schließen.

Die Kinder werden ihre jeweiligen Wahrnehmungen machen. Sie werden empfänglich für den lebendigen Organismus Baum, sie spüren seine Gegenwart, sie nehmen verschiedene Gerüche auf. Sie hören das Rauschen der Blätter. Sie hören Vögel in der Baumkrone....

Nun könnten Sie als Erwachsener diese Begegnung spielerisch fortsetzen mit einer Selbstvorstellung des Baumes : „Achtung, Kinder, der Baum will euch etwas sagen. Haltet die Augen geschlossen ! Hört zu ! Er will sich Euch vorstellen !“ Sie setzen dann mit tiefer Stimme fort : „Ich bin eine Buche und lebe in Gemeinschaft mit vielerlei Pflanzen und Tieren. Viele Tiere finden Wohnung und Nahrung in meiner Krone, auf den Blättern, am Stamm und zwischen den Wurzeln.....“

Auf diese Art erleben die Kinder nicht nur unmittelbar den Kosmos eines Baumes, sondern das Wissen über ihn wird lebendig.

Wie sagte doch Goethe : Die Menschen wollen nicht belehrt, sondern belebt werden.

Viele Anregungen für den spielerischen Umgang von Kindern mit Bäumen finden Sie unter der folgenden Website :

http://www.lwf.bayern.de/veroeffentlichungen/lwf-wissen/48/w48-12-baeume-fuer-kinder-fuer-baeume.pdf

Ingo Hanke


Spiritueller Impuls des Monats Mai 2010

Rituale im Alltag - das Herz der Familienstruktur

Mit dem Mai beginnt ein Monat des Aufbruchs, der Blüte und Pracht in der Natur. Regelmäßig können wir dieses Wunder im Lauf der Jahreszeiten sehen. Und in vielen Gesellschaften wird mit Ritualen traditionell der Jahreslauf gefeiert. Auch für den Familienalltag gibt es in vielen Gesellschaften, Kulturen und Religionen Rituale.

Mit Ritualen werden die Übergänge des Lebens gefeiert und sie sind symbolische Handlungen, die das Herz berühren. Sie sind einfach wie unser Alltag und tief wie unsere Spiritualität. Rituale können helfen, das Familienleben zu ordnen, zu beleben und die Beständigkeit und Verwandlungen unseres Lebens zu feiern. Dieses Angebot will den Eltern ermöglichen, sich die Zeit zu nehmen, ein altes Wissen wieder zu erfahren, um konkrete Handlungsmöglichkeiten wieder neu zu entdecken. Rituale geben den täglichen, zeitlichen und sozialen Abläufen einen Rhythmus. Wissenschaftlich betrachtet ist ein Ritual ist eine kulturell gebundene menschliche Handlung, die durch geplante strukturierte Mittel die Wandlung eines Lebensbereiches in über den Alltag hinaus reichende Zusammenhänge bewirkt. So fördern Rituale auch den Zusammenhalt von Familien.

Rituale sind im Blick auf gesamtgesellschaftliche Entwicklung einem ständigen Wandel unterworfen. Manchmal dient ein Ritual der Heilung und bietet die Chance, Abweichungen zu integrieren und zu akzeptieren. Rituale können uns von einer genau definierten Lebensform in eine andere führen. Dabei geht es nicht darum, in eine andere Welt „abzuheben“, sondern in unserer Welt wirksam zu werden. Dabei sind Rituale sind keine bloßen Gewohnheiten, sondern sie beinhalten bewusstes und waches Handeln.

Die Großen Rituale erinnern uns auch daran, dass wir eins sind mit der universellen Lebenskraft.

Die kleinen, alltäglichen Rituale geben Sicherheit, Struktur, Halt und Verbindung. Sie sind wichtige Elemente, die den Alltag strukturieren und uns miteinander verbinden.

Insbesondere Kinder brauchen Rituale, die ihrem Leben Orientierung und Halt geben.

- Einschlafrituale (Lieder, Geschichten, Kuscheln)

- Ruherituale (Stillezeiten, Lesen, Malen, Puzzeln)

- Berührungsrituale (Massage, Umarmung, Verabschiedung)

- Familienrituale (gemeinsames Kochen und Essen, Rederunden, Famileinkonferenz)

- Aufräumrituale

Nutzen Sie z.B. die Freude, die Kinder an der Wiederholung haben, um auch die Pflichten im Alltag zu integrieren. Legen Sie gemeinsam fest, wann aufgeräumt wird. Vielleicht gibt es ein Aufräumlied ?

Kooperieren Sie mit den Bedürfnissen ihrer Kinder. Ebenso achten Sie auf die eigenen Bedürfnisse und bringen Sie beides in eine Balance. Rituale können dabei hilfreich sein.

Ein Rezept für Rituale im Alltag gibt es nicht, doch sie sind wichtig wie schon der „Kleine Prinz“ zum Fuchs sagte. „Es wäre besser gewesen, du wärest zur selben Stunde wieder gekommen. Wenn du zum Beispiel um vier Uhr nachmittags kommst, kann ich um drei Uhr anfangen, glücklich zu sein. Je mehr die Zeit vergeht, umso glücklicher werde ich mich fühlen. … Wenn du aber irgendwann kommst, kann ich nie wissen, wann mein Herz da sein soll. Es muss feste Bräuche geben.“

Ich möchte Ihnen an dieser Stelle ein kleines Ritual vorstellen, das Sie jetzt, im Wonnemonat Mai gemeinsam mit der ganzen Familie durchführen können.

Das persönliche Frühlingsritual zum Herzenswunsch

Gerade im Frühling Mai bricht alles auf, wächst und es entstehen neue Farben und Formen in der Natur. So können Sie persönlich sich auch auf die Spur begeben ihren Herzenswunsch zu formulieren.

Sie brauchen :

- Ihre Familie, gutes Wetter und ein Feuer draußen

- bei Regen einen Kamin im Haus

- pro Person drei kleine Blätter und für jeden einen Stift

- eine Person, die auf die Zeit achtet, die Leitung übernimmt und den Text spricht.

Ab hier schreibe ich in der Du Form, das hilft, wenn Sie sich den Text aneignen und erreicht Ihre Seele und die Kinder besser, als das förmliche Sie.

TEXT :
Setzt euch in einen Kreis und schließt einige Minuten die Augen. Nimm dir Zeit, dich selbst und die anderen Menschen wahrzunehmen. Dann lenke deine Aufmerksamkeit nach innen zu dir selbst, auf deinen eigenen Körper und lass dich in dich selbst einsinken.

Vielleicht kannst du in deinem Körper einen Innenraum wahrnehmen, wo du dich wohlfühlst. Vielleicht im Bauch oder dort wo dein Herz ist. Vielleicht kannst du einen Ort finden, in dem deine Wünsche zuhause sind, dort wo sie entstehen, wo sie sich ausbreiten können...

Vielleicht ist es dein Herz oder ein anderer Ort. Spüre einen Moment in diesen Raum und schaue, ob du dort etwas wahrnehmen kannst. Schau, ob sich ein Wunsch regt, ob du einen Wunsch findest, … ob ein Wunsch, vielleicht auch ein Herzenswunsch, entstehen möchte.

Vielleicht entsteht der Wunsch sofort, vielleicht braucht er etwas Zeit, vielleicht ist es etwas, dass du dir selbst wünschst oder du wünschst etwas für jemand anderen.

Vielleicht möchtest du etwas neu beginnen, ein Projekt starten ? Wenn sich ein Wunsch geformt hat, dann schreibe deinen Wunsch auf ein Blatt die Antwort zu folgenden Fragen auf ein Extra-Blatt :
1. Mein Wunsch
2. Was könnte meinen Wunsch /mein Projekt verhindern ?
3. Was könnte die Erfüllung meines Wunsches stärken ?

Die Kinder, die noch nicht schreiben können, malen ihre Wünsche und Hindernisse. Wenn alle fertig sind, kann der/die Zeitwächterin behilflich sein und das Ende signalisieren und ihr geht gemeinsam zum Feuer und stellt euch in einem Kreis um das Feuer.

Jeder erhält die Zeit, Blatt für Blatt dem Feuer zu übergeben. Vielleicht gibt es einen Satz oder ein Wort wie : Ich vertraue meinen Wunsch dem Leben an.

Wenn es stark regnet, nutze den Kamin oder sprich die Wünsche und Sätze laut aus.

Wenn du magst, kannst du anschließend gemeinsam mit deiner Familie ein Lied singen z. B. Leben, einzeln und frei wie ein Baum, geschwisterlich wie ein Wald, das ist unsere Sehnsucht.
(Text Nazim Hikmet, wurde u.a. von Hannes Wader vertont)

So ein gemeinsames Frühlingswunschritual, kann eine sehr schöne gemeinsame Verbindung und Kraft entwickeln. Wie wirkt es auf Sie, wenn Sie die Herzenswünsche ihrer Familienmitglieder hören ? Ohne Kommentar ohne jede Bewertung.

Mit sonnigen Grüßen

Claudia Hargesheimer
Mitarbeiterin AG-spikids
Diplom Sozialarbeiterin und Geschäftsführerin von Integralis Saarlorlux

Fotos : Claudia Hargesheimer

Literaturempfehlungen :

- Rituale Erneuern, Henrik Jungaberle, Rolf Verres, Fletcher DuBois, 2006

- Gemeinsam Stille entdecken, Wege zur Achsamkeit – Rituale und Übungen, Gerda & Rüdiger Maschwitz, 2003

- Stille Übungen mit Kindern, Gerda & Rüdiger Maschwitz, 1993

- Die Seele befreien, Kinder spirituell erziehen, Wolfgang Esser & Susanne Kothen

- Der kleine Prinz, Antoine de Saint-Exupéry St. Exupérie


Spiritueller Impuls des Monats April 2010

Ein liebevoller Augen-Blick

Wir wissen, dass wir zu anderen nicht nur mit Worten sprechen. Manche Wissenschaftler vermuten, dass sogar nur 20% der Kontaktnahme mit Worten geschieht und 80% über nonverbale Anteile. Dabei spielt das Gesicht des Menschen, die Mimik und der Blick, eine besondere Rolle. Dort, wo die Sprache als Brücke zum anderen noch nicht vorhanden ist, wird dies am deutlichsten : Beim Kontakt mit dem Baby, in den glänzenden Augen der Mutter und dem Aufleuchten im Blick des Vaters. Das Kind braucht diesen Blick, um Vertrauen in das Leben zu gewinnen.

Doch dieser Blick, der häufig von einem Lächeln begleitet wird, tut uns ein Leben lang gut. Warum sollten wir uns und unseren Kindern diesen liebevollen Augenblick nicht öfter gönnen.

Jeden Morgen und jeden Abend, wenn wir uns für den Tag oder für die Nacht „fertig“ gemacht haben, wäre eine besondere Gelegenheit. Nehmen Sie sich die Zeit und schauen Sie Ihr Kind in Ruhe in die Augen. Ein kurzes Wort genügt : „Lass Dich mal anschauen !“

Und verdoppeln Sie den Blick, indem Sie, wenn nötig, das Kind auf den Arm nehmen und gemeinsam mit ihn in den Spiegel schauen.

Jeder Morgen und jeder Abend kann so für Sie auch die Erinnerung sein, anderen und auch sich selbst einen liebvollen Augenblick zu gönnen.

Wolfgang Fleckenstein


Spiritueller Impuls des Monats März 2010

Spiritualitéit mat Kanner – e Kannerspill

Wéi mir Relioun a Glawen mat onse Kanner erliewen

Foto : Wolfgang Osterheld“Dofir soë mir Merci” seet onse Franz, nodeems hien ons erzielt huet, wat him besonnesch gudd an der vergangener Woch gefall huet. Zesumme sëtze mer am “schéinen Eck”, éng Plaz bei ons heiheem, déi mer ons e bësse besënnlech ageriicht hunn : mat e puer Sëtzkëssen, Käerzen, e Mandala, éng filze Schuel mat e puer schéine Sténg, déi d’Kanner selwer gesammelt hunn, vlaicht e puer aner schéin Naturmaterialien, éng Icone vum Jesus, e puer filze Pëppecher, éng Kannerbibel, en indianeschen Dramfänkert, e puer Biller a warme Farwen, e Kraiz, ... De schéinen Eck ass eng roueg Plaz am Haus, wou mer soss ni sinn, a wou mer nëmmen higin, wa mer wëllen zesummen iwwer eppes besonnesches roueg schwetzen. Meeschtens ass dat Sonndes owes, fir iwwer di vergange Woch nozedenken, an ze kucke, wat di nächst Woch lass ass.

D’Linda (9 Joër) an de Franz (5 Joër) wësse scho gudd, wéi ët am schéinen Eck geet, si stelle schon d’Käerzen op a léen d’Kësse bereed, wann et un der Zait ass. Den Oflaf ass ëmmer dee selweschten an ass wéi e Ritual : Virdéischt begréisse mer ons an dann kucke mer zréck, wat an der vergangener Woch flott oder wichteg fir ons war. Do ka jidderee säint soën, souvill jidderee wëllt, an no allem wat mer erwähnen, soë mer zesummen : “Dofir soë mir Merci”. Dat klappt super, d’Kanner hunn oft vill méi wéi mir, a gin och mol ganz wibbeleg dobei, fir all hir Merci’en lasszegin. Dat Ganzt ass vun der Symbolik hir, wéi wa mer géngen déi flott Erliewnisser an eng Zort spirituell Schatzkëscht tesselen.

Dono hunn d’Kanner vu sëch aus agefügt (vun ons war et guer nët esou geduecht), datt se éng Geschicht aus hirer Kannerbibel virgelies kréien. Wiem dono dozou eppes afällt kann dat soën, da schwetze mer driwwer. Do komme scho mol Froën, ob déi een nët virbereed ass, mee d’Kanner akzeptéieren dat, wann een hinnen dat éierlech erklärt datt een ob verschiddenes kéng Äntwert huet.

Dono kucke mer nach op de Kalenner, wat di aner Woch lass ass, wie wéini nët do ass, asw.

Zum Schluss sange mer oft nach e Lidd : “Du gudde Gott, pass op ons op”, oder een einfache Cantique vun Taizé. An da geet et an d’Bett.

Natirlech gi mer nach lang nët all Sonndeg an de schéinen Eck. Grad esou wéi mer net bei all Iessen e klengt Deschgebiet machen. Dat ass alt emol e klengt Gebied virdrun, oder en Dankesliddchen (Alles wat mir iessen ...) dono. Domadder ass dat gemeinschaftlecht Iessen schéin ofgeronnt, et huet och eppes Rituelles, a mir soën och hei Merci, mir denken drun, datt ët nët selbstverständlech ass, datt mer zesummen iesse kënnen.

Wann aner Kanner op Besuch si fir z’iessen, mache mer dat iwwregens och. Dobei kridd keen eppes opgezwongen, mee mir wëllen awer nët ons Spiritualitéit verstoppen. Dem Linda a Franz séng Frënn akzeptéieren dat iwwregens gudd a mache mat.

Ob mer heiansdo an d’Mass gin ? Jo, awer mat der Betounung op heiansdo :-). Eng normal Sonndesmass ass numol fir Kanner an deem Alter nët terribel spannend, wann nët versicht gët, d’Kanner mat anzebezéien. Bei ons an der Por gët et e puer mol am Joër e Krabbelgottesdéngscht, wou mer ëmmer matmachen. Mat onser Kommiounskandidatin gi mer och emol an éng richteg Mass, a wëllen dat och no der Kommioun beibehalen. Intressant ass ët, wann een nët nemmen a sénger eegener Par bleiwt, mee mol e bëssen durch d’Land firwelze geet : verschidde Parverbänn bidde richteg flott Kanner- a Familjemassen un, déi d’Kanner uspriechen.

Dat si jhust e puer Iddiën, déi ons agefall sinn, fir mat onse Kanner Spiritualitéit a Glawen ze liewen. Einfach Sachen, meeschtens als Ritual opgebaut, dinn ons dobei alleguer gudd. Bestëmmt hunn aner Elteren aner Iddiën, déi grad sou flott sinn.

Traut Iech, et lount sech.

Simone a Gilbert

(Foto : Wolfgang Osterheld)


Spiritueller Impuls des Monats Februar 2010

Mit (kleinen) Kindern unterwegs – gemeinsamer Gewinn

„Schau mal, da Bagger ! Schau mal, ZWEI Bagger !“ - mein kleiner Sohn von zweieinhalb Jahren kann sich gar nicht mehr beruhigen vor Begeisterung. Wir sitzen im Überlandbus. Gemeinsam betrachten wir die Landschaft, sehen die Felder und Weiden vorbeiziehen, entdecken Schafe, Kühe, Enten, Kirchen, Baustellen und Traktoren. Wir unterhalten uns über das, was wir sehen und mein Sohn lernt neue Worte und Zusammenhänge verstehen.

Heute ist nicht Samstag oder Sonntag, es handelt sich nicht um einen „besonderen“ Ausflug, sondern diese schöne Fahrt machen wir an jedem Wochentag zwei Mal : auf dem Weg von unserem Dorf zur Kinderkrippe in der Stadt und am Abend wieder zurück. Für mich sind diese 2 mal 20 Minuten eine wertvolle Zeit mitten im Alltag, in der ich mich um nichts kümmern muss und das Zusammensein mit meinem Sohn richtig genießen kann.

Oft hören Leute auf, die öffentlichen Verkehrsmittel zu nützen, sobald sich bei ihnen Nachwuchs einstellt. Ich habe dagegen überwiegend gute Erfahrungen bei den Fahrten mit Überlandbus, Stadtbus und Bahn zusammen mit meinem Sohn gemacht ; seit dem Säuglingsalter. Wenn das Kind etwas größer ist, wird die Reise mit den öffentlichen Verkehrsmitteln zu einem aufregenden Erlebnis : Es darf auf einem Sitz sitzen (im Bus ist oft ein Gurt vorhanden, mit dem man das Kind anschnallen kann), es kann meist besser rausschauen als im Auto, sieht andere Kinder, Hunde und allerlei Interessantes, die Eltern können direkt neben dem Kind sitzen und die Fahrt mit ihm gemeinsam erleben etc.

Besonders spannend ist eine Bahnfahrt : Kleinkinder kennen Züge von ihren eigenen Spielzeugeisenbahnen und sind daher von den richtigen Waggons, Lokomotiven, Bahnhöfen und Tunnels fasziniert. Für meinen Sohn ist es immer ein kleines Erlebnis, wenn der Schaffner ins Abteil kommt und er ihm die Fahrkarte vorzeigen darf. In den Zügen kann man meist ein spezielles Kleinkindabteil nützen. Besonderen Spaß macht es, wenn noch andere Kinder im Abteil sind. Meist unterhalten sie sich dann gegenseitig und die Erwachsenen kommen ebenfalls miteinander ins Gespräch. Ich finde die Bahn ideal, um mit Kindern lange Strecken zurückzulegen, weil sie sich dort – anders als im Auto oder Flugzeug – bewegen können und man viel Zeit hat, um miteinander zu spielen. Mit dem Umsteigen, das mit Kind und Kegel vielleicht schwierig erscheint, hatte ich bisher nie Probleme, meist gibt es einen Aufzug oder eine Rolltreppe und wenn nicht, sind freundliche Helfer schnell zur Stelle, wenn man sie um Hilfe bittet. Ich habe sogar den Eindruck, dass die Leute sich freuen, wenn sie „eine gute Tat“ tun dürfen. Es macht Freude zu sehen, wie sich sogar das mürrischste und verschlossenste Gesicht aufhellt, wenn es ein Kind sieht.

Eines der Hauptargumente, statt Bus oder Bahn doch lieber das Auto zu nehmen, ist oft der befürchtete Zeitverlust. Dass die Fahrt mit öffentlichen Verkehrsmitteln manchmal etwas länger dauert, ist jedoch kein Nachteil mehr, wenn man sie als wertvolle gemeinsam verbrachte Zeit betrachtet und als gute Gelegenheit, einen kleinen Beitrag zum Erhalt unserer Umwelt für unsere Kinder zu leisten.

Probieren Sie es einfach mal aus und machen Sie aus der nächsten Fahrt mit Bus oder Bahn ein kleines Gemeinschaftserlebnis nach dem Motto „Der Weg ist das Ziel“ !

Folgende Bilderbücher sind gut geeignet, um die Kinder auf eine solche Fahrt einzustimmen oder sich danach noch einmal gemeinsam daran zu erinnern :

Die Eisenbahn, Ravensburger 2009, ab 2 Jahren, ISBN 978-3473333004

Der Zug, Meyers 2009, ab 3 Jahren, ISBN 978-3411091522

Ich habe einen Freund, der ist Busfahrer, Carlsen 2004, ab 3 Jahren, ISBN 978-3551088192

(Die Bücher können bei der ErwuesseBildung bestellt werden.)

Waltraud Böing


Spiritueller Impuls des Monats Januar 2010

Glücksklee und Kreuz

Zum Jahreswechsel wünschen wir uns gegenseitig : „Viel Glück im Neuen Jahr !“. Als Zeichen dafür verschenken wir Glücksschweinchen und Glückskleetöpfchen. Vor allem der Glücksklee scheint immer beliebter zu werden, wie Absatzzahlen belegen. Als Zeichen für Glück ist der vierblättrige Klee durchaus geeignet, denn normalerweise ist dieser in der Natur eher selten – wie das Glück eben auch. Mit heutigen Züchtungsmethoden ist es aber kein Problem, das Glück ein wenig zu zwingen.

Viel schwerer hat es da ein anderes Zeichen, verstanden zu werden : das Kreuz. Viele Menschen wurden an vielen Orten der Welt mit diesem Zeichen des Kreuzes in das Neue Jahr entlassen – ein Segenszeichen !? Das Kreuz ist kein Glücksbringer, denn es erinnert immer auch an das leidvolle Schicksal. Aber es bleibt ein Hoffnungszeichen in unserer oft so widersinnigen Welt. Ein deutliches Zeichen gegen die tiefgreifendeste Widersinnigkeit des Lebens, den Tod. Daher lohnt es sich dieses Zeichen auch mit Kindern aufzugreifen.

Praktische Anregung :

Nehmen Sie sich mit Ihrem Kind oder Ihren Kindern ein wenig Zeit. Alles was Sie sonst noch brauchen sind zwei Streifen Papier, die Sie aus einem Din A4-Blatt längs gefaltet haben. Um die Phantasie ein wenig anzuregen, ist es hilfreich farbiges Papier zu nehmen. Einer dieser beiden Streifen wird aus der Blickrichtung des Kindes senkrecht hingelegt. Sollte das Kind nicht spontan reagieren, lassen Sie also ein wenig Zeit, dann stoßen Sie das Gespräch mit einer Frage an : Was könnte das alles sein ? (eine Wiese, ein Hochhaus, ein Tisch, eine Tür...). Sie dürfen gerne Ihre Ideen auch mit einbringen, um den Phantasieprozess im Gang zu halten.

Sollte wiederum das Kind nicht selbst auf die Idee kommen, das Blatt zu drehen, bringen Sie es in die Waagrechte. Der Phantasie sind wieder keine Grenzen gesetzt (ein Schwimmbad, ein Baumstamm, ein Minuszeichen, ein Blumenbeet, ein Grab...).

Der zweite Streifen kommt dazu. „Schau mal, ich habe nochmals den gleichen Streifen, aber jetzt passiert etwas Besonderes.“

Die allermeisten Kinder reagieren direkt : „Das ist ein Kreuz.“ Sie verstärken wieder den kreativen Teil der Auseinandersetzung : „Auch Kreuze begegnen uns an verschiedenen Stellen.“ (als Wegkreuz, Fensterkreuz, Autobahnkreuz, zwischen Kacheln im Bad, Astkreuz...).

Und wiederum als aktive Anregung indem wir es vormachen : „Wir Menschen selbst sind wie ein Kreuz, wenn wir uns aufrecht und mit gestreckten Armen hinstellen.“

„Schließlich erinnert uns das Kreuz, dass Jesus am Kreuz gestorben ist. Aber er ist nach drei Tagen aus dem Tod auferweckt worden. Aus dem Minuszeichen ist ein Pluszeichen geworden.“

Zum Abschluss können die beiden Streifen als Kreuz zusammengeklebt und als Lebenszeichen verziert werden, indem z.B. alle ihre Hand auf das Kreuz legen, diese außen herum nachfahren und anschließend bunt bemalen.

Möglicherweise gelingt es im Alltag, einmal darauf zu achten, wo uns überall das Zeichen des Kreuzes begegnet – mitten im Leben ein Hoffnungszeichen. Übrigens haben Eltern früher ihren Kindern ein Kreuzzeichen auf die Stirn gezeichnet, wenn sie aus dem Haus z.B. in die Schule gegangen sind.

Wolfgang Fleckenstein


Spiritueller Impuls des Monats Dezember 2009

Den Advent gestalten

„Der Advent ist die stillste Zeit.“ So beginnt der Schriftsteller Heinrich Waggerl die Sammlung seiner Weihnachtserzählungen. Für ihn stand der Advent „für einen Funken Licht in der schrecklichen Finsternis“. Nun wissen wir, dass der Advent in unserer Zeit weder still noch finster ist, im Gegenteil, er ist voller Lärm und voller greller Lichtreklame. Wir müssen aufpassen und gegensteuern, dass wir nicht von der Geschäftigkeit und dem Vorweihnachtsrummel vereinnahmt werden.

Die Rituale und Bräuche der Adventszeit helfen seit jeher, die vier Wochen vor dem Geburtsfest Jesu zu gestalten und als eine besondere Zeit hervorzuheben.
Kinder freuen sich natürlich auf Weihnachten, doch manchmal werden sie ungeduldig und können die Zeit bis zum eigentlichen Fest nicht überschauen.
Deshalb ist der Adventskranz ein schöner Brauch, die Zeit zu strukturieren. Vier Kerzen stehen für die Adventssonntage und jedes Kind weiß durch sie, wann dann nun endlich Weihnachten ist.

Dabei ist der Adventskranz ein relativ junger Brauch. Um 1840 erfand ihn Johann Hinrich Wichern, der Begründer der „Inneren Mission“ der evangelischen Kirche in Deutschland. Er wollte mit dem Kranz den benachteiligten Kindern in seinem „Rauhen Haus“ die lange Wartezeit verkürzen und entzündete jeden Tag während der kurzen Andacht eine der vierundzwanzig Kerzen. Daraus hat sich unser heutiger Adventskranz entwickelt.

Binden sie mit ihren Kindern den Adventskranz selbst aus Tannenzweigen oder besorgen sie sich einen Rohling. Wenn sie ihn mit dem schmücken, was sie schön finden, seien es Bänder, Tannenzapfen, Nüssen o.ä. so wird es ihr ganz persönlicher Kranz.
Die Symbolik des Adventskranzes ist deutlich : Er ist grün, in einer Jahreszeit, in der draußen fast alles lebendige Grün abgestorben ist : Er ist ein Zeichen für das Leben und auch für die Hoffnung. Deshalb hat er auch kein Ende.
Wenn sie mit ihren Kindern jeweils sonntags die Kerzen entzünden, bringen sie Licht in unsere dunkle Welt. Christen haben seit jeher in der Kerze ein Symbol für Jesus gesehen, der in die dunkle Welt kommt und die Finsternis erleuchtet.
Machen das Kerzenanzünden deshalb zu einem kleinen Ritual, das sie ganz bewusst erleben :

Wir versammeln uns um den Adventskranz und schalten das elektrische Licht ab.
Wir nehmen die Dunkelheit wahr und werden still.
Wir entzünden die Kerze bzw. die Kerzen mit dem Spruch :

Wir zünden die Kerzen an,
dass ein jeder spüren kann :
Fürchte dich nicht !
Gott kommt, unser Licht.

Kleine Kinder mögen es, wenn wir uns die Hände reichen und unsere Gemeinschaft mit Kreis, in der Familie spüren.

(Idee entnommen aus dem empfehlenswerten Werk von Claudia Pfrang/Marita Raude-Gockel, Das große Buch der Rituale. Den Tag gestalten. Das Jahr erleben. Feste feiern. Ein Familienbuch, Kösel Verlag , 368 S. ISBN 9783466367726)

Helmut Häring


Spiritueller Impuls des Monats November 2009

Les enfants de photoshop(1)

Avez-vous jamais pris une photo de vous-même ? Probablement pas. Dans l’actuelle génération des parents, il n’y en a pas beaucoup qui se photographient. C’est considéré comme narcissique ou prétentieux. Pour nos enfants par contre, la photographie numérique, la Webcam et le téléphone portable ont tout changé. Tous trouvent normal de se présenter devant leurs propres caméras. Et presque la moitié – notamment des filles – manipule le résultat avec photoshop.

Une enquête récente sur l’usage des médias a montré que la majorité des jeunes adolescents (61%) ne désirent qu’une chose : « devenir une star ». (2) Et dans ce but, ils se présentent au grand public sur Internet. Le succès des sites dits « social networks », Facebook, Twitter ou Hyves, est motivé par ce rêve. La télé stimule la tendance. Le jury de la Star Academy est composé des stars reconnues qui décident du degré de « star-ibilité » des candidats. Les jeunes s’adaptent, se transforment selon les modèles que les médias leur présentent. Grande est l’influence de la « reality tv ». Un adolescent tatoué, musclé, bronzé et les dents alignées par l’orthodontiste, doit choisir entre trois filles blondes et/ou brunes, bien ballonnées, pleines de piercings provocateurs. Dans ces programmes, les imitatrices de stars séduisent les imitateurs de stars. Nous assistons alors à un grand combat, presque mythique, entre les différentes incarnations du rêve médiatique.

L’enquête sur les média est une initiative de la fondation néerlandaise Stichting Mijn Kind Online (Fondation Mon Enfant en Ligne). L’objectif était de savoir si et comment l’imagerie médiatique et la modélisation numérique influencent la confiance en soi et l’estime de soi des jeunes. A première vue, les résultats sont réconfortants. Bien sûr, la publicité n’arrête pas de dire aux adolescents que des seins vraiment beaux sont plus ronds que les leurs, des jambes séduisantes plus lisses, des oreilles attractives moins perpendiculairement positionnées. Mais les enfants de l’âge médiatique ne sont pas des esclaves. Ceux qui consomment le plus MTV ne sont pas plus mécontents d’eux-mêmes que les enfants déconnectés. En comparant leur propre image avec celle d’une star préférée, ils se créent une image nuancée d’eux-mêmes. « J’ai peut-être un ventre trop prononcé, mais mes yeux sont des bijoux étincelants. » Apparemment, il est possible d’être heureux dans ce trop plein d’images.

L’enquêteur a découvert encore une chose étonnante. La plupart des jeunes (61 %) savent que les divinités de l’écran sont des créatures numériques, truquées en bits et pixels, enjolivées par le biais du clavier. Ils savent relativiser. Par contre, les filles et les garçons qui se font des soucies sur leur imago et désirent même se faire opérer médicalement (un sur sept !), affichent un manque de connaissance et d’expérience dans les affaires médiatiques. L’omnipotence de photoshop leur est inconnue. Ils et elles croient simplement que les belles princesses sont à l’écran comme elles sont en réalité. Les plus jeunes et les moins éduqués sont les plus vulnérables.

Voici donc la leçon pour nous, les parents : expliquons à nos enfants que tous ces beaux personnages sur les écrans sont des créations artificielles. C’est notre tâche de les apprendre à relativiser la beauté et la force idéales. Mais, notons le bien, l’explication orale ne suffit pas. L’enquête montre encore que ceux et celles qui ont le plus de l’expérience pratique avec le photoshopping croient le moins facilement aux divinités de l’écran. Ils savent regarder et relativiser, parce qu’ils savent manipuler et truquer !

Alors, écoutez bien, vous parents du monde : si vous ne voulez pas que vos enfants tombent dans les pièges de beauté médiatique, donnez-leur les outils numériques qu’ils vous demandent, stimulez les à apprendre à manipuler leurs autoportraits ! Quel paradoxe ! Pour apprendre à relativiser le monde des apparences médiatiques, l’enquête nous conseille de participer pleinement au jeu des mensonges !

Chris Doude van Troostwijk

(1) Voir le lien : Retoucher un visage à la perfection (explication de Photoshop)
http://www.dailymotion.com/video/x6hlnn_tutorial-photoshop-retouche-un-visa_creation

(2) Marion Duimel (On)bewerkt beroemd (Célèbre sans ou avec manipulation). Den Haag : Stichting Mijn Kind Online, 2009
(http://www.mijnkindonline.nl/uploads/Onderzoeksrapport_Onbewerkt_beroemd.pdf)

(3) Apprenez vos enfants à relativiser en discutant avec eux les films suivants :
Dove evolution
http://www.youtube.com/watch?v=iYhCn0jf46U&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Eouders%2Enl%2Fmmed2009%2Dberoemd%2Ehtm&feature=player_embedded
The perfect lie
http://www.youtube.com/watch?v=5iwaQ2zi63c&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Eouders%2Enl%2Fmmed2009%2Dberoemd%2Ehtm&feature=player_embedded


Spiritueller Impuls des Monats Oktober 2009

Fantasiereise mit Kindern

Der Zeit- und Leistungsdruck in unserer heutigen Gesellschaft macht auch vor unseren Kindern keinen Halt. Spätestens mit der Einschulung werden sie verstärkt psychischen und physischen Belastungen ausgesetzt, wie z.B. stundenlangem Stillsitzen, zunehmendem Notendruck. Sogar in der Freizeit bestimmt der Terminkalender die verfügbare Zeit. Nach dem hektischen Mittagessen werden diverse Nachmittagstermine wahrgenommen. Am Abend darf die geliebte Fernsehsendung nicht verpasst werden. Kindheit heute ist eine verplante Kindheit. Umso mehr werden Augenblicke der Besinnung nötigt.


Unternehmen Sie mit Ihrem Kind doch einmal eine Fantasiereise. Unternehmen Sie mit ihm eine Reise, die Sie und Ihr Kind aus der Hektik des Tages in Momente der Stille führt.

Thema : Fantasiegarten
Alter : ab 5 Jahre
Material : ruhige Musik, Decke, dickeres Malpapier, gute Malstifte

Anleitung (langsam mit Pausen vorlesen) :
Lege Dich bequem auf deine Decke und versuche ganz ruhig zu werden... Spüre, ob Du wirklich bequem liegst und schließe dann Deine Augen... Genieße die Ruhe und die Stille und ruhe Dich einfach aus...Stell Dir nun vor, Du liegst auf einer schönen, bunten, grünen, angenehmen Wiese... Die Sonne scheint,... die Vögel zwitschern... Es ist warm, weich und angenehm... Du spürst das Gras,... du genießt die Wärme,... du genießt die Sonnenstrahlen, die Dich wärmen,... du saugst das Licht und die Wärme förmlich ein... Du wirst auch ganz hell und warm, das Licht und die Wärme ist in Dir... Du gehst nun in Gedanken über die Wiese spazieren... Du bist ganz neugierig geworden, was es auf der Wiese noch alles gibt und schaust Dich um... Du schaust Dir alles an : die Blumen, die Bäume,... die Büsche,... die Gräser... Du spürst die Gräser, wie sie weich und warm Deine Beine berühren... Du fühlst den warmen Boden, über den Du gehst... Und du spürst weiterhin die Wärme und das Licht und die Sonnenstrahlen...

Ab hier leise, passende Musik.
Du gehst immer weiter und weiter über die Wiese und siehst in der Ferne ein Tor... Du gehst darauf zu... Wie schaut es aus ? ... Ist es groß oder klein ? ... Aus welchem Material ist es ?... Welche Farbe hat es ?... Dieses Tor lädt Dich ein hindurchzugehen... Und Du gehst langsam hindurch... Es führt Dich in einen wunderschönen Garten mit den unterschiedlichsten Blumen, Bäumen und Gewächsen, die wunderschön sind,... die Du vielleicht noch nie gesehen hast... Jede Blume, jede Pflanze in diesem Garten ist anders, jede ist wunderschön und farbenprächtig... Schau sie Dir alle an, ... reiche an ihnen, ... fühle sie, ... nehme sie ganz wahr... Die Luft ist erfüllt von einem herrlichen Duft,... die Vögel zwitschern,... die Sonne scheint... Es ist warm, hell und angenehm... Genieße den Garten, schau Dich um, ob Du auch alles gesehen hast, und suche Dir dann ein Plätzchen, eine Stelle, wo es Dir am besten gefällt... Das kann bei einer Blume sein, die Dir gefällt oder die angenehm duftet oder die schöne Farben hat... Das kann auch unter einem Baum sein, der Dir Schutz gibt... Oder auch eine ganz andere Pflanze, ein ganz anderes Gewächs... Setzte Dich dort hin oder lege Dich hin, mache es Dir bequem und ruhe Dich dort aus... Sei einfach nur da, lasse los, genieße die Wärme, die Helligkeit, die Sonne und die Musik.

Passende Musik nun etwas lauter.
Nimm nun langsam Abschied von Deiner Blume, Deinem Baum, Deiner Pflanze... Komme nun langsam von Deiner Reise zurück... Nimm alle Eindrücke, den Duft, das Licht, die Wärme, die Farben mit... Du kommst nun wieder hier im Raum an, spürst Deinen Atem, spürst den Boden unter Dir, spürst, wie Du auf dem Boden liegst, spürst Deinen Platz, Deine Decke, worauf Du liegst... und öffnest langsam die Augen... Setze Dich langsam auf, strecke und recke Dich, bleib aber ruhig und bei Dir... Spüre in Dich hinein, wie es Dir jetzt geht, wie Du Dich jetzt fühlst... Was hast Du mitgenommen ? Wie war Deine Blume, Deine Pflanze, Dein Baum ? Du kannst nun Deine Blume, Deinen Baum, Deine Pflanze oder etwas ganz anderes, was Du gesehen hast, was Dir am besten gefallen hat, malen.

Leise ruhige Musik, evtl. dieselbe Musik wie zur Fantasiereise.

Betrachten Sie nun das Bild mit Ihrem Kind. Lassen Sie es von seiner Reise erzählen. Vielleicht finden Sie gemeinsam einen Platz, wo Sie das Bild aufhängen können.

Viel Spaß und gute Reise !

aus : Christina Gruber, Christiane Rieger „Entspannung und Konzentration - Meditieren mit Kindern“, Kösel : München 2008, S. 181-182

vorgestellt von : Barbara Schu


Spiritueller Impuls des Monats September 2009

Comment occuper ses enfants pendant la messe ?

La spiritualité d’un dessin

Que faire pour que vos enfants restent silencieux pendant la messe ? Des parents expérimentés m’ont conseillé une solution peu pieuse : « Donnez-leur un crayon et du papier. Au premier signe d’ennui de votre enfant, chuchotez-lui avec conviction un mot à dessiner à l’oreille. » Deuxième conseil : « Préparez bien à l’avance vos sujets, pour qu’ils soient captivants. »

Dimanche dernier, j’ai voulu appliquer cette stratégie, cependant sans m’avoir préparé. Le mot qui m’a échappé a été par conséquent tout simplement l’écho d’une phrase que le prêtre venait de prononcer : « Secret ». Le visage de ma fille prend une expression pensive. « Secret », répète-t-elle. Je l’observe. Comme si une force sans source la dirigeait, sa main commence à esquisser un dessin. Je crois discerner les lunettes de Harry Potter, un chapeau pointu. Mais non, très vite, la main de ma fille montre qu’elle est entrée dans ce que l’on peut nommer « la logique de l’archétype ». Selon le psychologue Carl-Gustav Jung, la conscience humaine contient des formes fondamentales, indépendantes de la culture ou de la religion, mais qui sont comme une sorte de poussée psychique, une énergie formatrice universelle. Les archétypes donnent forme à ce qui nous concerne le plus profondément. Les archétypes aident l’homme à s’orienter. Dans le temps, l’espace, les relations et la vie. Et, ce qui m’a souvent frappé, c’est que ce besoin d’orientation est en fait très corporel. Avoir un corps, c’est être étendu entre le haut et le bas, la gauche et la droite, c’est vivre le jour et la nuit, c’est tourner en rond ou aller droit à son but. Étant inconscients, parce que liés au corps , les archétypes travaillent l’imagination. L’archétype du haut-bas peut se cristalliser dans un symbole comme le totem des Indiens, la pyramide des Égyptiens ou la croix des chrétiens.

Je vois ma fille dessiner un cercle qu’elle divise par une croix en quatre champs. C’est un archétype corporel : nous éprouvons tous la différence entre ce qui est devant et ce qui se cache derrière notre dos, entre ce qui se trouve à droite et ce qui se trouve à gauche. Au milieu, elle dessine un petit cercle. Voilà la forme de base : un cœur entouré de quatre champs. Un mandala, si l’on veut. Depuis le cercle du milieu, son crayon commence un long voyage, très précis, en serpentant systématiquement à travers les quatre champs.

Sa réponse au mot-clé « secret » est étonnante. A son propre insu, elle est en train de dessiner le labyrinthe qui se trouve dans la cathédrale de Chartres. Là, sur le sol, les artisans médiévaux ont créé un mandala labyrinthique pour symboliser le chemin de la vie, et en même temps le chemin spirituel qui mène à la Jérusalem céleste. Croire, c’est faire de son chemin de vie un chemin spirituel.

Encore aujourd’hui, à la fête de St. Jean, des pèlerins cheminent vers le centre du labyrinthe, pieds nus sur les pierres froides et dans un silence total. Un rituel d’orientation et de consolation. Pour se mémoriser que croire, c’est faire de son chemin de vie un chemin spirituel. Souvent, la marche semble une marche de désespoir. Jérusalem semble tellement proche, mais il y a toujours et encore des détours à faire. Vivre veut dire se mettre en route vers un centre qui s’approche et s’éloigne. Mais le rituel console aussi. Le labyrinthe spirituel n’est pas le dédale tragique : ici point de cul-de-sac, point de chemin menant nulle part. Même si de temps en temps on se sent angoissé et désorienté, il n’y a qu’un seul chemin pour chaque personne : celui qu’on crée en avançant.

L’ Amen du prédicateur me réveille. Au lieu de suivre son discours, j’ai suivi le mouvement du crayon de ma fille. Et maintenant, tandis que le peuple de Dieu se lève pour glorifier l’Éternel, ma fille commence à suivre le chemin labyrinthique du bout de son doigt, elle suit son chemin vers le centre. Je me lève aussi, mais je la laisse assise. Qui avait dit que dessiner pendant la messe était peu pieux ?

Chris Doude van Troostwijk


Spiritueller Impuls des Monats August 2009

Nachlese „Landart“ : Impressionen

„Ich verliere mich völlig im Augenblick, so wie in meiner Kindheit,“ teilt mir lächelnd eine erwachsene Teilnehmerin mit und legt behutsam einen roten Sandstein in eine Baumgabel. Was ist passiert ? Liegt hier Zauber vor ? Es ist Samstagmorgen. Mit einer zwanzigköpfigen Gruppe von Erwachsenen und Kindern treffen wir uns erwartungsvoll auf der Höhe des Käler Poteaus. Nico Hoffmann und Sonnie Nickels, er Umweltpädagoge und sie Biologin, wollen uns mit einer neue Erfahrung vertraut machen. Dafür haben sie für uns ein einzigartiges Tal im Minette ausgesucht. Wir stehen inmitten einer offenen Gras – und Buschlandschaft, die umsäumt ist von bizarren Wänden aus rotem Sandstein. Uns fällt sofort etwas auf. Der Ort, an dem wir uns versammeln, ist von Menschenhand geformt worden. Wir befinden uns auf ehemaligem Tagebaugebiet.

Jetzt wird es zurückerobert. Schritt für Schritt haben sich Pionierpflanzen ausgebreitet : Gräser, Steinblumen, Orchideen, Birken, Nadelhölzer... Sie alle haben einen neuen Farbteppich inmitten der Steinhänge gelegt. Noch etwas Kostbares ist in die verwandelte Ebene zurückgekehrt. Stille ! Damit sind alle Zutaten für das Rezept eines erfüllenden Tages gegeben :

Eine besondere Zeit,
ein besonderer Ort
und Stille.

Das Unternehmen Landart kann beginnen.

Nico Hoffmann und Sonnie Nickels führen uns behutsam in die Landartpraxis ein. Die Atmosphäre der Umgebung tut das Übrige : Inspirieren zu einem künstlerischen Umgang mit den Naturmaterialen, die vor Ort zu finden sind. Wir schwärmen in Gruppen oder als Einzelne aus und lassen uns von der Aura des Ortes anstecken.

Es ist bewegend zu sehen, wie behutsam wir über die Ebene schreiten und aufmerksam das Gelände erkunden. Fast alle unsere Sinne werden angesprochen : Wir sehen, hören, riechen und tasten uns als Künstler in Aktion voran.

Der rote Sandstein an den Hängen lockt zu spontanen Skulpturen. Darunter gib es manche Exemplare, die bei leichtem Druck zwischen den Händen zu Sand zerbröseln. Die rote Erde lädt dazu ein, Linien oder Kreise zu zeichnen. Wie ein Bilderrahmen können sie Steine oder Blumen einfassen. Wir erfinden ständig neue Kreationen.

Die Zeit steht still. So sehr sind wir darin vertieft, Moose, Äste, Steine, Tannenzapfen, Pflanzenstängel und was auch immer zu berühren und miteinander in verschiedenste Kompositionen zu bringen. Oder es wird einfach ein dunkler Baumstumpf geschmückt, in- dem sein Spalt mit gelben Blüten ausgefüllt wird. Der Einschnitt zwischen zwei Felsen wird als Schlucht entdeckt, und wenig später spannt sich eine kleiner Steinbogen darüber. Wir durchlaufen das Abenteuer des Sehens. Unsere Blicke werden für das Unscheinbare geschärft. Alles das geschieht im Geist der Landartphilosophie, d.h. es darf nicht zerstörerisch in die Natur eingegriffen werden.

Wir staunen über die Phantasie, die wie von selbst zu uns kommt. Schließlich durchwandern wir den von uns kreierten Skulpturenpark und sind überrascht von der Vielfalt unserer Einfälle. Mit unseren Kameras halten wir unsere Spontanplastiken fest.

Nicht in das Bild bannen lässt sich die Qualität der Erfahrung, die wir an jenem Vormittag machen. Aber sie bleibt als positive Erinnerung lebendig : Unser Gefühl für Zeit : Ganz im Jetzt leben ist manchmal möglich. Unser Gefühl für den Ort : Geschärfte Wahrnehmung, Achtsamkeit und das Gefühl, ein Teil der Landschaft zu sein.. Unser Gefühl für Stille : In Ihr liegt eine Kraft, die nicht nur beruhigt, sondern unser schöpferisches Potential weckt. Nicht nur die Kinder sind ganz bei der Sache, sondern manche Erwachsene „verwandeln sich in Kinder“, die sich spielerisch ganz dem Augenblick hingeben können.

Wo ist der Alltag geblieben ?

Ingo Hanke


Spiritueller Impuls des Monats Juli 2009

Kindern Zeit schenken

„Absichtslose Zeit – das ist es, was Kinder von ihren Eltern wollen !“ meinte einmal ein Vater einer zweijährigen Tochter zu mir. Er dachte dabei an Eltern, die ganz für ihre Kinder da sind, wenn sie mit ihnen spielen oder ihnen zuhören - ohne nebenbei noch etwas anderes zu machen oder in Gedanken schon die nächste Erledigung zu planen.

Als Mutter eines 20 Monate alten Jungen, der noch viel Zuwendung braucht, geht es mir oft so, dass ich beim gemeinsamen Spielen insgeheim denke : „Hoffentlich spielt er jetzt gleich allein weiter, dann kann ich noch schnell die Wäsche aufhängen oder einen Telefonanruf machen !“ Manchmal versuche ich den Kleinen regelrecht auszutricksen, indem ich ihm zum Beispiel ein neues, interessantes Spielzeug gebe und dann den Moment, in dem er es bestaunt, ausnütze, um schnell „abzuhauen“ und meine Arbeit weiter zu machen. Dies kann für uns beide recht frustrierend sein – für meinen Sohn, weil er mich empört verfolgt, sobald er bemerkt, dass ich mich entfernt habe, und für mich, weil ich schon wieder unterbrochen werde.

Umso interessanter war folgendes Erlebnis für mich : Ein älteres Kind war bei uns zu Besuch und zeigte mir stolz sein neues Spiel. Mit einem kleinen Hammer sollten bunte Plättchen auf eine Korkfläche genagelt werden. Die nächste halbe Stunde verbrachten wir also ganz konzentriert damit, zu dritt (unter den faszinierten Blicken meines Sohnes) die Plättchen aufzunageln. Hinterher fiel mir auf, wie zufrieden beide Kinder waren und wie glücklich ich mich selbst in diesem Augenblick fühlte.

Es ist also nicht nur für die Kinder gewinnbringend, sondern auch für die Eltern erfüllend, wenn sie sich ihren Kindern widmen können, ohne sagen zu müssen „Nein, ich kann jetzt nicht, ich muss noch dies und das erledigen“ oder sie in ihrem Spiel unterbrechen zu müssen, weil der Bus nicht verpasst werden darf oder die Post gleich schließt.

Vielleicht haben Sie diese Erfahrung schon selbst gemacht und möchten versuchen, eine solche entspannte Zeit in ihren Alltag einzubauen ? Zum Beispiel 15 oder 30 Minuten, in der die Kinder bestimmen dürfen, was sie tun möchten und die Eltern ganz für sie da sind ?

Natürlich ist dies im Alltag oft schwierig. Schon morgens muss es schnell gehen, die Kinder müssen in die Schule, die Eltern zur Arbeit. Auch abends gibt es noch viel zu organisieren und für den nächsten Tag vorzubereiten. Sicher ist es deshalb einfacher, während der Ferien damit zu beginnen und herauszufinden, welcher Tageszeitpunkt dafür am besten geeignet ist – ob sich die Kinder wünschen, dass ihnen gleich morgens nach dem Aufstehen etwas vorgelesen wird oder ob es ihnen besonders wichtig ist, die Aufmerksamkeit ihrer Eltern zu haben, wenn sie von einem Besuch bei Freunden zurückkommen, um von ihren Erlebnissen erzählen zu können, oder ob es sich anbietet, abends vor dem Einschlafen noch zusammen die Kuscheltiere ins Bett zu bringen und nachzusehen, ob die Topfpflanze eine neue Knospe bekommen hat...

Eine andere Möglichkeit besteht darin, keinen festen Zeitpunkt für die geschenkte Zeit zu bestimmen, sondern einmal pro Tag spontan für die Kinder die eigene Arbeit ruhen zu lassen – wenn die Kinder Ihnen etwas zeigen wollen, eine Frage haben oder sich einfach etwas Zuwendung wünschen. Am Wochenende könnte es etwas mehr Zei sein - vielleicht drei bis vier Stunden. Ich denke nicht an besondere Attraktionen, die man seinen Kindern in diesen Stunden bieten muss, sondern an einfache Dinge wie Ball spielen oder auf den Spielplatz gehen und die Kinder solange die Rutsche raufklettern und wieder herunterrutschen zu lassen, bis sie selbst die Lust daran verlieren. Der Gewinn von einem solchen halben Tag ohne Termindruck, an dem man seine Kinder nicht unterbrechen muss und ganz für sie da ist, sind normalerweise nicht nur zufriedene Kinder, sondern auch zufriedene und erleichterte Erwachsene. Endlich sind Sie einmal von dem Stress befreit, mehrere Dinge auf einmal erledigen zu müssen und können sich gleichzeitig an den glücklichen Gesichtern ihrer Kinder erfreuen. Sicher wird es auch vorkommen, dass an manchen Tagen einfach zu viel los ist und die “geschenkte Zeit” ausfallen muss. Egal – dann versuchen Sie es einfach am nächsten Tag von Neuem : Kindern absichtlos Zeit schenken.

Traudi Böing


Spiritueller Impuls des Monats Juni 2009

Die Geschichte von den zwei Taschen

Gestern hat mir Mama eine Geschichte vom Ich erzählt, die ich zuerst nicht ganz verstanden habe.

Ein jüdischer Lehrer, er hiess Rabbi Bunam, sprach zu seinen Schülern : „Jeder von euch muss zwei Taschen haben, um je nach Bedarf mal in die eine, und mal in die andere greifen zu können :

In der einen Tasche liegt ein Zettel mit dem Satz :

Um meinetwillen ist die Erde erschaffen worden

In der anderen Tasche liegt ein zweiter Zettel mit dem Satz :

Ich bin Erde und Asche

Denkt immer daran : Ein Satz allein kann euch verderben, doch beide zusammen sind ein Schatz.

Dann hat mir Mama Sätze aus der Bibel gesagt und mich gefragt, in welche der beiden Taschen ich sie legen würde. Was würdest du dazu sagen ? Kreuze links für die erste und rechts für die zweite Tasche an !

.... Ich habe keine Kraft, ich bin völlig zerschlagen. Psalm 38,9 ....
.... Du bist in meinen Augen wertvoll und herrlich. Jesaja 43, 4 ....
.... Mein Herz ist bereit, dass ich singe und lobe. Psalm 57, 8 ....
.... Die Angst meines Herzens ist gross. Psalm 25, 17 ....
.... Ich bin wie ein zerbrochenes Gefäss. Psalm 31,13 ....
.... Du hast mich gebildet im Mutterleib. Ich danke dir, dass ich so wunderbar gestaltet bin. Psalm 139, 13-14 ....

Inzwischen habe ich es begriffen. Die Geschichte zeigt mir mit dem ersten Satz, wie gross ich bin, wie einzigartig und besonders. Aber mit diesem Satz allein würde ich überheblich oder grössenwahnsinnig. Ich brauche den Satz der anderen Tasche, der mir zeigt, dass ich nicht immer auf der Erde sein werde, dass ich eines Tages sterben werde. Und auch dieser zweite Satz allein wäre für mich keine Hilfe, würde mich klein und ohnmächtig machen. Nichts wür de ich mir zutrauen.

Beide Sätze zusammen aber können mir helfen zu leben.

Jeder Mensch ist klein, aber so gross um das zu erkennen. Jeder Mensch ist gross, solange er nicht vergisst, wie klein er ist. Deshalb habe ich mir auch zwei Zettel geschrieben für meine Jackentaschen und trage sie nun immer bei mir.

aus : Rainer Oberthür, Neles Tagebuch. Zum Staunen, Nachdenken und Mitmachen. Kösel 2006

vorgestellt von Christiane Kremer-Hoffmann


Spiritueller Impuls des Monats Mai 2009

Gebetswürfel

Einführende Gedanken : Für Kinder ist die Vorstellung eines fürsorglichen Gottes die Fortsetzung und Generalisierung der Erfahrung fürsorglicher Eltern. Sie sehen so ihr Leben grundsätzlich getragen und gehalten. Die Erfahrung, dass bestimmte Dinge auf dieser Welt nicht allein in der Hand des Menschen liegen, machen auch Kinder. Dies geschieht z.B., wenn der Apfelbaum, der so gute Früchte getragen hat, unvermittelt verdorrt oder wenn die ach so geliebte Hauskatze plötzlich stirbt.

Für Kinder ist es zudem ganz natürlich, dass sie mit diesem vorgestellten Gott, der alles umfängt, reden wie mit einem Freund oder einer Freundin. Für manche entwickelt sich dabei, aus einem spontanen „Das ist wunderbar !“, ein Gebet. Andererseits können ebenso die Eltern das Gebet für ihr Kind wie ein Ritual in ihren Alltag einbauen.

Eine besondere kindgemäße Form ist ein Gebetswürfel. Zunächst macht es Kindern Spaß selbst einen solchen Würfel zu basteln (siehe dazu die beigefügte Bastelvorlage).

Weitere Vorzüge liegen auf der Hand :

- Kinder können den Würfel farblich gestalten

- sie bekommen kindgemäße Gebete zu Verfügung gestellt

- diese Gebete sind in ihrer Muttersprache präsentiert

- es sind kurze Gebete, die aufgrund ihrer Versform leicht zu behalten sind

- das Ritual gibt Kindern Sicherheit

- es sind Gebete zu verschiedenen Anlässen : Tischgebete, Abend- und Morgengebete, Dank- und Bittgebete

- zu den verschiedenen Gelegenheiten im Tagesverlauf können Eltern spielerisch und aktiv diesen selbst gestalteten Gebetswürfel mit ihren Kindern einsetzen.

Bastelhinweis : Die Vorlage des Gebetswürfel wird an den Kanten entlang ausgeschnitten, an den Kanten jeweils nach hinten gefaltet und an den schräg angezeichneten Flächen mit Klebstoff zu einem Würfel zusammengeklebt. Es empfiehlt sich die Vorlage auf kartonartiges Papier zu kopieren, damit der Würfel länger hält. Bei jüngeren Kindern müssen die Eltern die verschiedenen Schritte unterstützen.

Viel Spaß beim Herstellen und Verwenden des Gebetswürfels.

Besonderer Hinweis : Sie können einen Gebetswürfel auch in Holzform bei der ErwuesseBildung (Tel. : 44 743 340) zum Preis von 5,60 € erwerben.

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Gebetswürfel

Wolfgang Fleckenstein


Spiritueller Impuls des Monats April 2009

Eine Lebenskerze gestalten
(nach einer Idee von Kerstin Kuppig, Basteln Religion. Werkstattbuch für Kindergarten, Schule, Gemeindekatechese, Herder Verlag, Freiburg i. Br. 1993, S. 106 f.)

Eine Lebenskerze zu gestalten, regt an, über den Lebensweg nachzudenken. Das Leben des Menschen ist durch besondere Ereignisse und Menschen, die es begleiten, geprägt. Die Kerze, die verbrennt, macht zugleich darauf aufmerksam, dass die Lebenszeit begrenzt ist und stetig abnimmt. Eine solche Lebenskerze kann entweder durch die Eltern für das Kind (z.B. anlässlich der Taufe) oder zusammen mit dem Kind gestaltet werden. Das Geburtsdatum und der Name des Kindes sollten dabei unbedingt auf der Kerze angebracht werden ; diese beiden « Zeichen » machen die Lebenskerze unverwechselbar.

Zur Gestaltung braucht man eine dicke weiße Stumpenkerze, farbige Wachsplatten, einen Bleistift und ein spitzes Messer.

Auf der Rückseite der Wachsplatten ist üblicherweise ein Papier aufgezogen, auf der man die Motive aufmalen kann. Dies kann ein Kinderwagen, ein Paar Schuhe, die Schultüte oder eine Sonne sein. Der Phantasie sind dabei zunächst keine Grenzen gesetzt. Vor allem bei der Gestaltung gemeinsam mit den Kindern ist man immer wieder überrascht, welche Ereignisse sie aus ihrem Leben darstellen wollen. Kleine Hilfen sind dabei aber wichtig, da man mit Wachsplatten auf ein umfassendes Symbol zurückgreifen muss. Ein toller Sommerurlaub wird dann mit einem Liegestuhl, Wasserwellen oder einem Segelboot dargestellt. Nachdem das Motiv aufgezeichnet ist, wird es vorsichtig mit dem Messer ausgeschnitten. Hilfen durch die Eltern sind hierbei in der Regel nötig.

Einfacher ist es für Kinder, aus einzelnen Wachsteilen (kleinen Kügelchen) die Motive zusammenzusetzen ; so kann man dabei auch unterschiedliche Farben kombinieren.

Die einzelnen « Lebensstationen » werden dann auf der Kerze vorsichtig angedrückt. Wachs, das so durch die Hände gewärmt wurde, klebt von selbst. Zu wichtigen Ereignissen wird dann die Kerze immer wieder entzündet bzw. auch mit neuen Motiven ergänzt.

Michèle Hilger, ehrenamtliche Mitarbeiterin in der spikids-Arbeitsgruppe


Spiritueller Impuls des Monats März 2009

Das Geheimnis von Leben und Zeit

Endlich Frühlingsanfang ! So langsam gehen die Temperaturen nach oben, die Tage werden länger und bald wird das erste Grün an den Sträuchern und Bäumen sprießen. Man wird förmlich in die Natur gelockt. Dies ist eine gute Gelegenheit, mit Kindern die Ordnung der Natur bewusst wahrzunehmen.

Als Hilfe dient hierbei das Mandala - ein Bild in Kreisform mit einem Zentrum. Das Wort „Mandala“ kommt aus der buddhistischen Religion Indiens und Tibets und heißt zunächst einfach „Kreis“.

Der Kreis ist ein Urelement des Menschen, seiner Kultur und der ihn umgebenden Natur. An dieser Stelle wollen wir und auf den Kreis als Natursymbol konzentrieren, der uns vielfach in der Natur begegnet. Diesen Kreis gemeinsam mit Kindern zu suchen ist eine erste Anregung. Er begegnet uns im Auge, im Stängelquerschnitt von Pflanzen und Bäumen, als Sonne und Mond, in vielfältigen Blumenformen, als Spinnennetz, im Schneckenhaus, im kunstvollgeflochtenen Vogelnest. Was hindert uns daran, einen Apfel und eine Orange nacheinander einmal quer durchzuschneiden und mit dem Kind in Ruhe die Form mit Kreis und Mitte zu betrachten, ja sogar eventuell diese Formen nachzuzeichnen. Dabei hilft ganz schnell ein runder (!) Teller.

Wir können also folgende Schritte gehen :

1. ausmalen eines vorgegebenen Naturmandalas (siehe beigefügtes Beispiel)
2. wir entdecken und betrachten ein Kreisbild z.B. eine Baumscheibe, oder die oben erwähnte Orange.
3. wir malen dieses Bild in seiner Form und gestalten es farblich aus
4. wir sammeln mit Kindern geeignete Naturmaterialen (z.B. kleine Blätter) und legen mit diesen ein Kreisbild in der Natur.

Vielleicht fragen Sie nach dem Wert dieser Mitte-Bilder. Zum einen ermöglichen sie innerlich zu Ruhe zu kommen, indem wir durch die Form des Bildes zum einen auf ein Zentrum hingeordnet werden und zugleich ein Impuls aus der Mitte neu ausgeht. Zum anderen ermöglicht die Konzentration auf Naturbilder, diese aufmerksam wahrzunehmen und dabei in der Vielgestaltigkeit eine grundlegende Ordnung zu entdecken. Schließlich kann die Gestaltung eines Mandalas Freude am eigenen Tun entwickeln und neue Gestaltungsmöglichkeiten entdecken.

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Mandala

Wolfgang Fleckenstein


Spiritueller Impuls des Monats Februar 2009

In der Aufmerksamkeit wird das Kleine groß

Ja sagen zu Deinem Kind. Nicht nur wenn es etwas Großes vollbracht hat, sondern wenn es mit etwas Kleinem, für Dich scheinbar unbedeutendem beschäftigt ist.
Denn in der Aufmerksamkeit wird das Kleine groß.

Die Februarsonne steht blendend im eisblauen Südhimmel. Keine Wolke ringsum, die es wagt, den Blick in die Unendlichkeit zu verhängen. Die hohe Tanne an der Einfahrt wirft ihren langen Schatten weit in das Grundstück der Nachbarn. Der Dampf aus dem Schornstein der Heizung steigt kerzengerade und weiß nach oben. Er kann das Blau des Himmels nicht verbergen.
Es ist schön kalt.
An der Südseite des Daches hängt ein langer Eiszapfen am Loch in der Regenrinne. Der Schnee auf dem Rasen glitzert vieltausenfach. Es könnten lauter Diamanten sein, nur sichtbar dem, der Zeit hat zu verweilen. Das weiße Licht verbirgt die Nacht, die wenige Stunden zuvor schon lange geschwiegen hatte und ihre Sterne hatten sie noch kälter gemacht. Sie wartet nur darauf zurückzukehren.
Die Birke auf der anderen Seite hat ihre hängenden Zweige mit einem feinen, pelzigen Reif überzogen. Sie steht regungslos. Die Krähe, die dort auf dem obersten Zweig saß, ist fortgeflogen.
In den Beeten zeigen die kahlen Stiele der Rosen ihre Dornen. Blätter und prächtige Blüten hat ihnen der Herbst genommen. Sie tragen es ihm nicht nach. Auch die Spatzen in der Hecke, die sie jetzt nicht mehr verbirgt, sind an diesem Morgen still.
Die Kälte schweigt.
So gibt sich dieser Vormittag alle Mühe, großartig zu sein.

Der kleine Michel war in seinem roten Schneeanzug aus der Haustür getreten. Er hatte die Diamanten gesehen. Er hatte das Schimpfen der Krähe gehört. Er kannte sie längst. Er war durch den tiefen Schnee zu dem Beet an der Südseite des Hauses gestapft.
Dort hatte er sich hingehockt. Denn dort hatte ein erstes Schneeglöckchen seine schmalen Blätter aus dem Schnee gereckt und behutsam seine Blüte an dem langen Stiel geöffnet.
Die einfache Blüte mit den drei weißen Blättern, oben mit dem grünen Häubchen zusammengebunden, den kleinen Kelch mit dem grünen Saum schützend.
Und es hatte mit seiner leisen weichen Stimme „Hallo Du“ gesagt, und er hatte geantwortet „Ja“.

Weiter nichts.
Nichts weiter.

So sitzen sie beide da, einfach, einander zugewandt, und zwischen ihnen ist alles Leben und alle Wärme, und die Ewigkeit verliert sich in diesen Moment und entdeckt dort Liebe, die die Blume nicht pflückt, sondern läßt, weil auch sie wie ein Kind ist.

Nichts weiter als dies.

Michael Wirthmann
Mitglied in der spikids-Gruppe


Spiritueller Impuls des Monats Januar 2009

Das Geheimnis von Leben und Zeit

Erinnern Sie sich noch ? Damals als Kind waren Sie der Erwachsenenwelt einen entscheidenden Schritt näher gekommen. Das machte Sie mächtig stolz. Das erste Mal konnten Sie die Botschaft eines geheimnisvollen Gegenstandes entziffern. Er ist bis heute Ihr Begleiter geblieben : Die Uhr !

Was empfanden Sie, als die erste Armbanduhr Ihr Handgelenk schmückte ? Fühlten Sie sich nicht eingeweiht in „die“ Lebenskunst der Erwachsenen : Die Zeit zu messen und einzuteilen ? Unaufhaltsam näherten Sie sich einer bisher unbekannten Erfahrung : Über die Zeit zu herrschen. Genau diese Vorstellung nähren wir als Erwachsene tagtäglich, in dem wir uns mit Uhren und Kalendern umgeben. Sie sind die notwendigen Diener menschlicher Lebensgestaltung. Sie ermöglichen systematisches Arbeiten und die Umsetzung langfristiger Projekte. Doch als Erwachsene können wir uns fragen : Gehört uns noch die Zeit ? Laufen wir ihr nicht hinterher ? Haben wir uns inzwischen in jenen doppelköpfigen römischen Gott verwandelt, dem der Monat Januar seinen Namen verdankt : Janus ? Ein Gesicht schaut in die Vergangenheit, das andere blickt in die Zukunft.

Mir scheint, das kann nur passieren, wenn ein Schatz der Kindheit in Vergessenheit geraten ist. Es handelt sich um eine Gabe, die Kinder den Erwachsenen weitergeben können, gerade dann, wenn sie sich zu sehr in ihren Planungen verlieren. Es geht um die einfache Fähigkeit, im Augenblick zu leben. Kinder leben aus der Kraft der Gegenwart. Erinnern Sie sich an jene Momente Ihrer eigenen Kindheit ? Sie lauschten einer Geschichte und vergaßen Zeit und Raum. Sie tauchten mit den Nachbarskindern in ein Spiel ein, und Vergangenheit und Zukunft verschwanden. Der Ruf Ihrer Mutter, zum Essen zu kommen, riss Sie wieder aus dem Stückchen Ewigkeit heraus, in dem Sie soeben waren.

Zeit zu planen und trotzdem aus der Kraft der Gegenwart zu leben, das ist die Herausforderung an uns Zeitreisende. Damit kommen wir dem Geheimnis der Zeit näher, wie sie der Kinderbuchautor Michael Ende verstand : „Denn Zeit ist Leben. Und das Leben wohnt im Herzen.“

Ingo Hanke


Spiritueller Impuls des Monats Dezember 2008

Geschenkezeit - Weihnachtszeit

Die Zeit des Warten auf Weihnachten, die Zeit des Advents steht für viele in Verbindung mit der Frage : Was schenke ich meinem Liebsten zu Weihnachten ?

Die Regalen in den Geschäften sind übervoll mit allem Erdenklichen, um sie auf dem Gabentisch zu legen. Doch welches Geschenk passt zur Tante Erna und welches zu Onkel Fritz ? Ein neuer Hut, eine hübsche Krawatte oder doch lieber das neue Handy für zwei ?

Bei der Vielzahl der Möglichkeiten fragt man sich dann meist irgendwann, ob das Schenken überhaupt noch Sinn macht oder anders gefragt : Was wäre wirklich ein sinnvolles, wirklich wertvolles Geschenk ?

Die Wunschlisten, gerade unserer Kinder, sind heute besonders lang. Doch hinter all diesen Wünschen verbirgt sich allzu oft nur ein einziger Wunsch : Nimm dir Zeit für mich !

Eine gute Gelegenheit, sich Zeit für einander zu nehmen, ermöglicht die folgende Geschichte, die die Eltern ihren Kindern in der Adventszeit vorlesen können. Diese Geschichte bietet zugleich die Gelegenheit, gemeinsam über den Sinn des Schenkens nachzudenken.

Joschis Weihnachtsgeschenk
(Quelle : Krenzer, Rolf (Hg.), Vorlesezeit im Kindergarten. Geschichten vom 1. Advent bis zum Dreikönigstag, Lahr, 1988.)

Seit er sechs Jahre alt war, wünscht sich Joschi ein Meerschweinchen. Aber jedes Mal, wenn er davon anfing, sagte seine Mutter : „Meerschweinchen stinken“ oder „Meerschweinchen gehören in den Kleintierzoo“ oder „Was soll das arme Tier in unserer Vierzimmerwohnung ?“ und lauter solche Sachen. In diesem Jahr hatte Joschi sich geschworen, dass sein Wunsch endlich in Erfüllung gehen müsse.

„Wetten, dass ich zu Weihnachten ein Meerschweinchen kriege ?“ sagte er zu seinem Freund Karli. „Du wirst schon sehen …“ Und dann schmiedete er einen Plan.

Endlich war es soweit. „Nur noch 24 Tage bis Weihnachten“, sagte seine Mutter. „Höchste Zeit, dass du deinen Wunschzettel aufs Fensterbrett legst, damit der Weihnachtsmann ihn abholen kann.“ Joschi nickte höflich, machte ein möglichst harmloses Gesicht und begann mit der Arbeit.

„Lieber Weihnachtsmann“, schrieb er, „ich wünsche mir dringend ein Nilpferd.“ Ordentlich legte er den Zettel draußen vors Fenster und wartete gespannt, wie es weitergehen würde.

Schon am nächsten Morgen konnte er feststellen, dass sein Plan sich bewährte. Als er nämlich in aller Frühe das Fenster öffnete, um zu sehen, ob der Zettel abgeholt worden war, entdeckte er etwas höchst Merkwürdiges : „Du spinnst wohl !“ hatte jemand in leuchtend roten Buchstaben auf einen Briefbogen geschrieben, der groß und deutlich die Unterschrift „Der Weihnachtsmann“ trug.

Gut so ! dachte Joschi. Dann nahm er den Brief an sich und schrieb einen neuen Zettel. „Und wie wär’s mit einem Krokodil ? Es könnte in der Badewanne schwimmen.“

Auch diesmal klappte es vorzüglich. Ein neuer Weihnachtsmannbrief leuchtete ihm am Morgen entgegen. „Krokodile leider nicht lieferbar“, stand darauf, diesmal in grünen Buchstaben.

Noch besser, dachte Joschi, nahm den Brief an sich und schrieb den nächsten Zettel. „Ein Känguruh-Pärchen“, lautete sein Wunsch. „Beuteltiere führen wir nicht“, hiess diesmal die Antwort. Von nun an war alles ganz einfach. Joschi brauchte sich nur noch ein paar ungewöhnliche Tiere einfallen zu lassen, und schon lief alles wie am Schnürchen.

„Drei Hängebauchschweine“, schrieb er am nächsten Tag. „Blödsinn !“ hiess die Antwort. Und in diesem Stil ging es weiter. Zwölf volle Tage war er damit beschäftigt, neue Zettel zu schreiben und die Weihnachtsmann-Antwortbriefe einzusammeln. So lange dauerte es nämlich noch bis zum Heiligen Abend.

Die Reihenfolge, die Joschi sich errechnet hatte, war so :
12. Dezember : „Ein Schimpanse“.
Antwort : „Und wer kauft die Bananen ?“
13. Dezember : „Ein Berber-Löwe.“
Antwort : „Schon mal was von menschenfressenden Raubtieren gehört ?“
14. Dezember : „Dann eine Tüpfelhyäne.“
Antwort : „Und wo soll sie schlafen ?“
15. Dezember : „Ein Merinoschaf.“
Antwort : „Selber Schaf !“
16. Dezember : „Ein junger Pottwal.“
Antwort : „Wohl grössenwahnsinnig geworden ?“
17. Dezember : „Eine Pythonschlange.“
Antwort : „Kriecher unerwünscht !“
18. Dezember : „Eine Hausziege.“
Antwort : „Ziegenmilch schmeckt abscheulich !“
19. Dezember : „Erbitte dringend wenigstens ein Bergzebra.“
Antwort : „Wo sind denn hier Berge ?“
20. Dezember : „Aber ein Dromedar würde sich bei uns bestimmt wohlfühlen.“
Antwort : „Warum nicht gleich ein Kamel ?“
21. Dezember : „Einverstanden. Habe mich ausserdem für eine Giraffe entschieden.“

Am nächsten Tag endlich geschah das, was Joschi schon lange erwartet hatte. Auf dem Fensterbrett lag nämlich nicht nur die übliche kurze Antwort in roten oder grünen Buchstaben, sondern ein regelrechter Brief, hastig mit einem gewöhnlichen Tintenkuli geschrieben und fast eine halbe Seite lang.

„Lieber Joschi“, stand dort, „wie Du auf dem Kalender siehst, ist übermorgen Weihnachten. Da Du es bisher nicht geschafft hast, mir einen einzigen vernünftigen Wunsch aufzuschreiben, und da alle Tiere, die Du mir genannt hast, nicht in eine Wohnung passen, ersuche ich Dich hiermit, umgehend bescheidener zu werden und Dich auf eine kleinere Tiergattung zu beschränken. Herzlichen Gruss. Der Weihnachtsmann.“

Joschi wusste sofort, was er zu tun hatte. Hundertmal hatte er das Wort, das er jetzt niederschrieb, in Gedanken geübt. Er nahm den saubersten Zettel, den er finden konnte, und verfasste den ordentlichsten Wunschzettel seit 22 Tagen : „Lieber Weihnachtsmann“, schrieb er, „entschuldige bitte, dass ich so unbescheiden war. Ich sehe ein, dass ich zuviel von Dir verlangt habe und schwöre, mich zu bessern. Darum wünsche ich mir nur noch ein winziges Meerschweinchen. Am liebsten so eins wie das von Karli. Also weiss mit kleinen schwarzen Tupfern. Karli sagt, dass ein Meerschweinchen überhaupt keine Arbeit macht. Ausserdem finde ich es so niedlich. Vielen Dank im voraus ! Dein Joschi, Mühltalerstr. 7.“

Am nächsten Tag schlich Joschi noch früher als sonst zum Fenster, weil er es vor Spannung nicht mehr erwarten konnte. Ob der Weihnachtsmann ihm auch darauf antworten würde ? Diesmal aber war das Fensterbrett leer. Nur ein paar Schneeflocken konnte er entdecken, denn draussen hatte es angefangen zu schneien.

„Nun ?“ fragten die Eltern, als er zum Frühstück kam. „Freust du dich schon auf morgen ?“

„Und wie !“ antwortete Joschi. Mehr brachte er nicht heraus vor Aufregung.

Dann endlic war er da, der grosse Tag. 24. Dezember stand auf dem Kalender über Joschis Bett. Joschi sah das Kalenderblatt eine Weile ganz genau an und dachte an sein Meerschweinchen. Ob der Weihnachtsmann endlich begriffen hatte ?

Stunde um Stunde rückte der Augenblick näher, in dem sich alles entscheiden würde. Und dann war es soweit. Die Tür zum Weihnachtszimmer wurde geöffnet, und Joschi sah etwas, das schöner war als alle Christbaumkugeln und Weihnachtskerzen und Zimtsterne und Silbernüsse zusammen – nämlich ein winziges, schwarz getupftes Meerschweinchen in einer Kiste unter dem Tannenbaum, das neugierig den Tannenduft schnupperte und fast so aussah wie das Meerschweinchen von Karli.

„Hoffentlich stinkt es nicht“, sagte die Mutter.
„Immer noch besser als Dromedare und Giraffen“, sagte der Vater.

Aber Joschi hörte nicht, was sie sagten. Er war viel zu sehr damit beschäftigt, sein Meerschweinchen auf den Arm zu nehmen und eine Dankesrede an den Weihnachtsmann zu verfassen – in Gedanken natürlich. Dass auch ein kleiner Trick dabei gewesen war, wusste der Weihnachtsmann ja sowieso. Denn ein Weihnachtsmann weiss alles. Oder etwa nicht ? „Ich nenne es Trick“, sagte Joschi, während das Meerschweinchen leise quieckte. Fast klang es, als ob es kicherte.

Roswitha Fröhlich


Spiritueller Impuls des Monats November 2008

Gemeinsames Fernsehen

Gemeinsames Handeln stärkt die Verbundenheit untereinander. Vor allem Kinder brauchen diesen seelischen Halt, damit sie Grundvertrauen in das Leben gewinnen.
Gerade in den dunklen Herbst- und Wintermonaten ist das Spielen im Freien sehr stark eingeschränkt. In dieser Zeit übernehmen die modernen Medien für die Freizeitgestaltung der Kinder eine wichtige Rolle. Medien können sehr unterschiedliche, sowohl positive, wie negative Effekte haben. Um das Positive zu stärken, ist es wichtig, Medien nicht nur unbedacht zur Entspannung zu nutzen. Daher dieser Impuls : Schauen Sie mit Ihren Kindern einmal (oder mehrfach) gemeinsam Fernsehen.
Lassen Sie dabei die Kinder eine ihrem Alter entsprechende Sendung auswählen. Kündigen Sie auch vorher an, dass Sie gerne direkt im Anschluss mit Ihren Kindern über die Sendung sprechen möchten. Dabei können folgende Fragen eine Gesprächshilfe sein :

- Was war eigentlich das Thema der Sendung ?

- Was ist dir denn noch in Erinnerung ?

- Was hat dich besonders beeindruckt ?

- Hat dir die Sendung insgesamt gefallen ?

- Könntest du eine Szene malen ?

- Könntest du eine Geschichte daraus nacherzählen ?

Was geschieht, wenn Sie gemeinsam eine Fernsehsendung für Kinder anschauen und darüber reden. Zunächst zeigen Sie ein klares Interesse an Dingen, die Ihre Kinder interessieren. Sie werten diese Welt des Kindes damit auf.
Zugleich nehmen Sie sich Zeit, über den Inhalt mit dem Kind zu sprechen. Es geht dabei um ein Gespräch, nicht um eine Ausfragestunde. Das Kind darf durchaus seine Meinung haben, aber ebenso dürfen auch Sie Ihre Sicht dem Kind zumuten. Das Kind lernt so, die Position anderer zu akzeptieren und ebenso, Medien in ihren Angeboten bewusster wahrzunehmen. Und Sie lernen ein Stück der Faszination der Medien bei Ihren Kindern kennen.

Viel Spaß !

Wolfgang Fleckenstein für die spikids-Projektgruppe

Haut/Oben
Haut / Oben



Erziehung / Education